Publié le 03 juillet 2026 à 16:45. / Modifié le 03 juillet 2026 à 17:28.

3 min. de lecture

Les autorités soleuroises n’ont pas pris suffisamment conscience des risques dans le cas grave de maltraitance d’animaux à Ramiswil (SO), révélé en novembre dernier. Le Service vétérinaire a trop misé sur la confiance. De plus, il aurait pu éviter d’euthanasier l’ensemble des 122 chiens saisis sur place, selon le rapport d’enquête indépendante publié vendredi.«Un cas comme celui de Ramiswil ne doit pas se reproduire», a concédé vendredi la ministre soleuroise de l’économie Sibylle Jeker (UDC) face aux médias réunis à Soleure. Selon le rapport d’enquête externe pour lequel elle avait mandaté un bureau d’avocats, le Service vétérinaire cantonal a trop accordé de confiance à la propriétaire incriminée.Les risques de maltraitance ont été sous-estimés par les autorités concernant 122 chiens trouvés à l’abandon et qui ont finalement été euthanasiés en raison de leur mauvais état de santé, observe le rapport externe. La détérioration de la situation dans l’exploitation de Ramiswil n’est, cependant, pas due à de mauvaises décisions ou à des failles au sein du Service vétérinaire.

Euthanasie générale critiquée