Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Santé-environnement Santé-environnement Santé-environnement Environ 200 agents de l’Etat se sont mobilisés à Paris, jeudi 2 juillet, pour contester les remises en cause, sinon le possible démantèlement, de leurs organismes. Article réservé aux abonnés « Gouvernement sous influence, agences en résistance ! » Environ 200 agents de l’Etat étaient rassemblés, jeudi 2 juillet en début d’après-midi, près de l’Assemblée nationale, en défense des agences sanitaires et environnementales de l’Etat, menacées, selon eux, de démantèlement. Les Conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement, dont plusieurs ont déjà été supprimés, s’étaient joints à la manifestation. Une demi-douzaine de parlementaires, écologistes et « insoumis », ont pris la parole pour soutenir les agents mobilisés. « Il y a un refus de voir l’urgence écologique, et on ne se bat pas pour le maintien de quelques structures, mais pour notre intérêt et notre survie à toutes et tous », a déclaré la députée Ersilia Soudais (Seine-et-Marne, La France insoumise). « Nous devrions tous nous mobiliser pour défendre l’indépendance de la science. C’est un enjeu en France, mais aussi ailleurs en Europe et dans le monde », a ajouté la sénatrice Anne Souyris (Paris, Les Ecologistes). Une majorité des agents présents étaient issus de Santé publique France (SpF), dont les missions ont été amputées récemment, mais l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l’Office français de la biodiversité (OFB), l’Agence de la transition écologique (Ademe) ou encore l’Institut géographique national (IGN) étaient également représentés. Il vous reste 72.08% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.