Au siège de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 7 juillet 2015. MATTHIEU ALEXANDRE/AFP
Les agents de plusieurs établissements publics ont alerté, mardi 23 juin, sur le « danger de mort » qui les guettait avec les projets de réforme de leur statut et de leurs fonctions et ont reporté au 2 juillet leur manifestation, en raison de la canicule.
« Nos agences et établissements subissent tous les mêmes choses : la casse des statuts, la suppression d’emplois, l’augmentation du nombre de contractuels, des fusions à répétition, l’érosion des subventions, des coupes budgétaires », a énuméré Lise Soulier, représentante CGT à l’Institut national de l’information géographique et forestière, lors d’un point presse.
« Ces attaques à répétition détériorent nos conditions de travail, précarisent nos effectifs et nous empêchent d’accomplir nos missions, en particulier les missions de service public », a-t-elle ajouté, regrettant que le gouvernement serve, selon elle, « les intérêts du privé et détruise pièce par pièce [les] services publics en s’attaquant aux agences de l’Etat ».
« Remettre en cause les opérateurs publics est un reniement de l’histoire »






