« Stop répression ». Sur la banderole en tête de cortège, le mot claque. Alors que la ville de Paris est confrontée à une explosion sans précédent des signalements d’animateurs pour des violences sur des enfants, les agent·es périscolaires ont manifesté, mardi 19 mai après-midi, contre la politique de « tolérance zéro » mise en œuvre par le nouveau maire socialiste Emmanuel Grégoire, consistant à suspendre au premier soupçon. « Il y a trop d’amalgames, on est jetés en pâture avec les pédocriminels », confie une animatrice. « L’autre jour, un soignant m’a demandé mon métier, confie une autre. J’ai répondu bibliothécaire. »
« On est jetés en pâture » : à Paris, les animateurs du périscolaire dénoncent « une suspicion généralisée »
Des centaines d’agents de la ville de Paris ont manifesté, mardi 19 mai, pour s’inquiéter des suspensions systématiques mises en œuvre par le nouveau maire au nom du principe de précaution. Mais surt…










