Puisant dans ses racines espagnoles, le musicien lyonnais ultrasensible compose une ode nostalgique aux musiques populaires. S'abonner pour voir la note Jason Del Campo. Photo Carla Lubrano Di Sbaraglione Par Anne Berthod Réservé aux abonnés Publié le 02 juillet 2026 à 14h21 Les premiers titres évoquent un frottement d’ailes de papillon : une musique à écouter au stéthoscope, et pourtant étrangement amniotique. Guitariste d’influences minimaliste et néoclassique, Jason Del Campo est un ultrasensible, un aventurier de l’intime, capable de se mettre au niveau sonore d’un battement de cœur comme de déployer de grands espaces de film épique. Avec ce premier album, le Lyonnais retourne ainsi à ses racines espagnoles à sa manière : frémissante, délicate, émotionnelle. Sans arpèges traditionnels, mais en travaillant les textures et les sonorités. Les cordes de guitare, de basse et même de dobro (il joue des trois) se superposent, tour à tour Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Musiques du monde Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner