Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques A l’occasion de la réédition physique de ses albums solo, le musicien sort un disque inédit longtemps resté dans les tiroirs, « Castle Park », influencé par la pop des années 1960. Article réservé aux abonnés C’est un petit club rock fermé, les chanteurs guitaristes qui portent des lunettes de vue. Le pionnier Buddy Holly (1936-1959) lança la tendance, puis ce fut John Lennon (1940-1980), Elvis Costello ou encore Rivers Cuomo, du groupe Weezer. Sous son éternelle apparence de garçon réservé, Graham Coxon, 57 ans, est l’un des talentueux membres de cette caste, même si le Britannique s’affiche moins avec ses montures épaisses qu’à ses débuts. Car le deuxième homme du groupe Blur demeure incontestablement la caution rock du groupe phare de la britpop, celui qui fut responsable du virage alternatif sur leur populaire cinquième album, Blur (1997). Trois ans après la reformation gagnante de Blur avec le classieux The Ballad of Darren, concrétisé sur scène par deux concerts au stade de Wembley pleins à craquer, le rocker à lunettes, désormais père de famille rangé, s’affaire aujourd’hui sur ses archives personnelles. La quasi-intégralité de son catalogue solo fait l’objet d’une large campagne de rééditions, lancée en juin avec ses deux premiers albums, les radicalement lo-fi et très recommandables The Sky Is Too High (1998) et The Golden D (2000). Il vous reste 84.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.