MA VIE EN MUSIQUE – Avec “Castle Park”, le guitariste de Blur prolonge une carrière solo à l’arrêt depuis quatorze ans. L’occasion de l’interroger sur ses goûts musicaux, où cohabitent Steely Dan, The Jam et The Velvet Underground. Graham Coxon se souvient de sa ville d’adolescence, Colchester. Photo James Kelly Par Johanna Seban Réservé aux abonnés Publié le 19 juin 2026 à 12h00 Entamée à la fin du siècle dernier, la discographie de Graham Coxon, guitariste échappé de Blur, était au point mort depuis 2012. Embarqué depuis dans une aventure familiale (The Waeve, duo formé avec sa compagne Rose Elinor Dougall), l’Anglais surprend en publiant sous son patronyme Castle Park, le nom d’un parc de Colchester, ville de son adolescence. L’album qui paraît aujourd’hui ne date pas d’hier : ces morceaux ont été façonnés il y a quinze ans, mais envoyés aux oubliettes par la reformation simultanée de Blur. Les voici finalement exhumés, parallèlement à la réédition en vinyle de l’ensemble de son catalogue. Heureuse surprise à la clé, ce nouvel album Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Musique Ma vie en musique Pop Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner