Il décrit la substance de sa gestuelle comme un “parfum”. Aussi élégant et subtil dans ses analyses qu’à la baguette, le jeune Finlandais, qui s’envolera l’année prochaine pour Amsterdam et Chicago, se livre dans “Les grands entretiens”. Klaus Mäkelä devant l’Orchestre de Paris, qui interprète la Symphonie n° 9 de Mahler, le 2 octobre 2024. Denis Allard/Philharmonie de Paris Par Sébastien Porte Réservé aux abonnés Publié le 01 juillet 2026 à 14h30 Il peut paraître « étrange », comme le note en préambule Christian Merlin, de consacrer de grands entretiens à un musicien de si petite carrière. Klaus Mäkelä n’a guère que 30 ans, a entamé son parcours de chef permanent à la tête de l’Orchestre de Paris il y a seulement quatre ans — sa désignation à ce poste fut un coup de tonnerre dans le ciel symphonique européen —, et pourtant, dans cette interview fleuve, il réussit à séduire par la richesse et la maturité de son analyse, se tenant à bonne distance entre l’anecdotique facile et l’abscons perché. Beaucoup d’enthousiasme, aussi, dans le ton et les mots choisis – le Finlandais ne tarit pas de louanges Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Radio & Podcasts Podcasts France Musique Orchestre de Paris Classique et Opéra Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Klaus Mäkelä, chef chéri de l’Orchestre de Paris, se dévoile sur France Musique
Il décrit la substance de sa gestuelle comme un “parfum”. Aussi élégant et subtil dans ses analyses qu’à la baguette, le jeune Finlandais, qui s’envolera l’année prochaine pour Amsterdam et Chicago, se livre dans “Les grands entretiens”.






