Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Emploi Emploi Emploi Management Management Management Chronique Mathilde Guergoat-Larivière Economiste L’épisode caniculaire qui a affecté la France fin juin invite à une réévaluation rapide des risques professionnels de tous les métiers, et pas uniquement ceux en extérieur, explique dans sa chronique l’économiste Mathilde Guergoat-Larivière. Publié aujourd’hui à 06h00 Temps de Lecture 2 min. Article réservé aux abonnés Travail et environnement. L’épisode de canicule que nous avons de traversé fin juin nous rappelle brutalement à quel point nos activités économiques et professionnelles sont affectées par la hausse des températures liées à la crise écologique. Une note d’analyse du Haut-Commissariat à la stratégie et au plan soulignait déjà en 2023 les risques professionnels associés à l’augmentation de la chaleur. S’appuyant sur l’enquête Conditions de travail de la Dares (ministère du travail) de 2019, elle rappelait que 36 % des travailleuses et des travailleurs déclarent que leur travail (ou leur lieu de travail) présente un inconvénient lié à une température élevée. Sans surprise, les métiers les plus concernés se trouvent dans les secteurs du bâtiment, de l’agriculture, des transports ou de l’industrie. On y retrouve notamment les ouvriers des travaux publics, du béton et de l’extraction, de l’électricité et de l’électronique, du gros œuvre du bâtiment, du formage de métal, mais aussi les agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs et bûcherons, et les maraîchers, jardiniers et viticulteurs. Ces métiers, à forte prédominance masculine, sont ceux qui présentent les expositions les plus fortes au fait de « travailler en extérieur » ou de « travailler au chaud – c’est-à-dire à plus de 24 °C – imposé par le processus de production ». Il vous reste 67.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Canicule : la chaleur transforme tous les métiers en profondeur, de l’agriculture à l’enseignement
CHRONIQUE. L’épisode caniculaire qui a affecté la France fin juin invite à une réévaluation rapide des risques professionnels de tous les métiers, et pas uniquement ceux en extérieur, explique dans sa chronique l’économiste Mathilde Guergoat-Larivière.










