Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Aménagements Aménagements Aménagements La plus haute juridiction administrative a validé les autorisations environnementales, qui sont désormais « définitives », de ce projet contesté d’autoroute entre Castres et Toulouse. Article réservé aux abonnés « Scandalisé, déçu, mais absolument pas résigné. » Gilles Garric, figure du collectif d’opposants La Voie est libre, ne décolère pas après la décision du Conseil d’Etat, lundi 29 juin, de valider les autorisations environnementales, désormais « définitives », de l’autoroute A69. Autrement dit de laisser le chantier de ce projet controversé qui doit relier Castres (Tarn) à Toulouse (Haute-Garonne) se terminer en toute légalité. « Le Conseil d’Etat n’est pas à la hauteur de la situation : il avait l’occasion de taper du poing sur la table et d’arrêter ce genre de projets, mais ces gens-là sont hors sol », s’emporte Gilles Garric. Jean Olivier, coprésident des Amis de la terre Midi-Pyrénées, critique quant à lui « une capitulation du Conseil d’Etat qui renonce à toute application du droit environnemental » et estime qu’il s’agit d’une « décision politique et non juridique ». La plus haute juridiction administrative a suivi les recommandations du rapporteur public, estimant que le projet répondait bien à une « raison impérative d’intérêt public majeur » quant aux objectifs poursuivis (gain de temps, amélioration du cadre de vie, développement économique, sécurité routière). Dans un communiqué, le Conseil d’Etat a également déclaré que « ni l’aménagement du réseau routier existant, ni la mise à deux fois deux voies de l’actuelle route nationale 126, ni l’amélioration de la liaison ferroviaire ne constituent une “solution alternative satisfaisante” dès lors qu’aucune de ces options ne permet de répondre de manière aussi efficace que la liaison autoroutière aux quatre objectifs poursuivis ». Il vous reste 66.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.