Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Diplomatie Diplomatie Diplomatie Badr Al-Busaidi, le ministre des affaires étrangères du sultanat d’Oman, appelle à une nouvelle architecture de sécurité dans la région, incluant l’Iran, et assure qu’une redevance réclamée aux navires pourrait être compatible avec le droit. Article réservé aux abonnés Badr Al-Busaidi le jure. Jamais, ô jamais, le sultanat d’Oman ne contrariera le droit maritime international. « Nous sommes partie prenante de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer ! », rappelle au Monde le ministre des affaires étrangères de la petite monarchie, dimanche 28 juin, depuis l’hôtel Peninsula, à Paris. A la veille d’un entretien prévu à l’Elysée entre le sultan, Haïtham ben Tareq, et Emmanuel Macron, pour la première visite officielle du souverain omanais en France depuis sa prise de fonction en 2020, le chef de la diplomatie omanaise décrypte les conséquences de cette guerre « horrible » pour Mascate et la région. Cogestionnaire historique du détroit d’Ormuz avec l’Iran, son voisin, le sultanat est suspecté d’être complice de Téhéran qui entend monétiser le passage des navires dans cet étroit couloir maritime par où transitait, avant la guerre, plus d’un cinquième de la production d’engrais et d’hydrocarbures mondiale. « Oman devra se comporter comme tout le monde ou on devra les pulvériser », écrivait Donald Trump sur son réseau Truth social, le 27 mai, ulcéré par le double jeu supposé de Mascate. « Parfois, les gens parlent sans réfléchir. Mais je ne crois pas que ce fut le cas ici », dit en souriant M. Al-Busaidi, assurant qu’Oman conserve de « très bonnes relations » avec les Etats-Unis. Il vous reste 80.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Ormuz : « Oman et ses voisins du Golfe émergent d’une guerre qui n’aurait jamais dû avoir lieu »
Badr Al-Busaidi, le ministre des affaires étrangères du sultanat d’Oman, appelle à une nouvelle architecture de sécurité dans la région, incluant l’Iran, et assure qu’une redevance réclamée aux navires pourrait être compatible avec le droit.














