France PolitiqueEmeutes en Nouvelle-CalédonieOpinion. Ce n’est pas une idée nouvelle qui manque aujourd’hui, mais la volonté de bâtir un compromis respectueux de tous.Publié le 07/04/2026 à 12:00bookmarkManuel VallsKate CopelandJeudi 2 avril, à l’Assemblée nationale, une motion de rejet a mis fin, avant même tout débat, au projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie. Qu’elle ait été défendue par Emmanuel Tjibaou, signataire de l’accord de Bougival pour le FLNKS avant d’être désavoué par les plus radicaux des siens, révèle l’ampleur des contradictions et des tensions actuelles. Camouflet pour Emmanuel Macron, cette décision aboutit à une impasse politique. En rejetant largement ce texte, pour des raisons opposées, les députés ont stoppé un processus institutionnel patiemment construit. Ils empêchent les Calédoniens de se prononcer sur leur avenir car Bougival et la réforme constitutionnelle ne s’appliquaient que s’ils l’approuvaient démocratiquement..
Nouvelle-Calédonie : entre gâchis et espoir, par Manuel Valls
Ce n’est pas une idée nouvelle qui manque aujourd’hui, mais la volonté de bâtir un compromis respectueux de tous.






