Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Syndicats Syndicats Syndicats Reconduite à plus de 98 % des suffrages, la secrétaire générale de l’organisation syndicale ressort renforcée de ce 51ᵉ congrès, même si les militants ont rejeté une hausse de cotisation. Tenant des propos combatifs sur le pouvoir d’achat à l’intention du patronat et des employeurs publics, elle a esquivé le débat sur les retraites. Article réservé aux abonnés Un seul accroc notable s’est produit, mais il ne remet pas en cause la très forte légitimité de Marylise Léon vis-à-vis de ses camarades. Vendredi 26 juin, la secrétaire générale de la CFDT a clôturé le 51e congrès de sa confédération, à Bordeaux, après une série de votes des quelque 1 600 délégués présents qui donnent les coudées franches à l’équipe de direction, partiellement renouvelée. Réélue, la veille, avec 98,12 % des suffrages, la responsable cédétiste a tenu des propos combatifs, à l’intention du patronat et des employeurs publics en particulier, tout en réaffirmant son aversion « viscérale » pour les idées d’extrême droite. La question des changements à envisager sur le système de retraites n’a pas été débattue, ce qui laisse planer quelques inconnues quant au positionnement du premier syndicat français sur ce dossier, dans la perspective de la présidentielle de 2027. Qu’il s’agisse de leur action sur un passé récent ou des projets qu’ils portent pour les quatre années à venir, Mme Léon et sa garde rapprochée ont reçu un très large soutien des congressistes. Le rapport d’activité, retraçant le bilan de la centrale depuis 2022, a été approuvé, mercredi, à un peu plus de 86 % des voix. La feuille de route pour la mandature qui démarre a été avalisée, vendredi matin, avec un score encore plus large (87,29 %). Il vous reste 77.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.