Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Syndicats Syndicats Syndicats Marylise Léon, la secrétaire générale de la centrale cédétiste, a ouvert, lundi à Bordeaux, le 51ᵉ congrès de son organisation en fustigeant le Rassemblement national et les forces politiques idéologiquement proches de ce parti. Article réservé aux abonnés La CFDT a d’ores et déjà les yeux tournés vers la présidentielle de 2027. Sa secrétaire générale, Marylise Léon, a évoqué cette échéance avec gravité, lundi 22 juin, lors de l’ouverture du 51e congrès de la confédération, qui se tient pendant cinq jours au Parc des expositions de Bordeaux. La période des « dix mois » à venir « sera lourde », a-t-elle prédit face aux quelque 1 620 délégués de la famille cédétiste, en se préparant à une compétition électorale « dans un pays fracturé », avec une extrême droite qui « prospère ». Dès lors, la dirigeante du premier syndicat français et son équipe veulent tirer parti de ces assises pour renforcer leur organisation et compléter son cahier revendicatif. Propulsée à la tête de la centrale il y a trois ans, Mme Léon est assurée d’être reconduite à son poste, aucun autre candidat n’étant en lice. Mais l’absence de suspense pour ce deuxième mandat ne signifie pas que le congrès de Bordeaux est dépourvu d’enjeux. La CFDT a beau trôner sur la plus haute marche du podium aux élections professionnelles et afficher un nombre d’adhérents en hausse – à près de 642 000 – depuis la mobilisation contre la réforme des retraites, elle évolue dans un écosystème fragilisé. Il vous reste 75.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.