Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Syndicats Syndicats Syndicats Malgré des critiques de certaines fédérations sur les choix politiques passés et sur l’intersyndicale, la feuille de route de la secrétaire générale, reconduite pour un deuxième mandat, a été validée. Article réservé aux abonnés La manière dont la victoire a été acquise compte autant, voire davantage, que le score lui-même. Dans la soirée du jeudi 4 juin, Sophie Binet a, comme prévu, été reconduite à la tête de la CGT. Seule candidate en lice, la secrétaire générale sortante l’a emporté haut la main, au terme de l’avant-dernière journée du 54e congrès de son organisation, à Tours : sur les quelque 130 membres du Comité confédéral national (CCN) – le « parlement » du syndicat appelé à se prononcer –, seuls trois ont voté contre et sept se sont abstenus, le nombre de suffrages « pour » étant égal ou légèrement inférieur à 120 car il subsistait une petite incertitude, vendredi matin, sur le « contingent » de participants au scrutin. D’après un responsable siégeant au CCN, l’élection, qui s’est tenue dans le Parc des expositions du chef-lieu d’Indre-et-Loire, a eu lieu dans « une ambiance plutôt unanimiste et apaisée ». Tout l’inverse de celle qui avait prévalu lors du précédent congrès, en mars 2023, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), où Mme Binet avait été portée à la tête de la centrale après une nuit de tractations à couteaux tirés. Il vous reste 78.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Congrès de la CGT : Sophie Binet réélue et confortée dans sa stratégie
Malgré des critiques de certaines fédérations sur les choix politiques passés et sur l’intersyndicale, la feuille de route de la secrétaire générale, reconduite pour un deuxième mandat, a été validée.






