L’un des courts métrages présentés lundi au Festival international du film d’animation a-t-il été conçu grâce l’IA générative ? Suspicion, controverse et tensions à Annecy, alors que le délégué général, Marcel Jean, dénonce une “chasse aux sorcières”. Une image extraite de la « Danse macabre », de Hisko Hulsing, un court métrage de 6 minutes. Hisko Hulsing/Autour de Minuit Par Adèle Buijtenhuijs Réservé aux abonnés Publié le 26 juin 2026 à 09h37 Depuis plusieurs années, le Festival international du film d’animation d’Annecy essuie des polémiques concernant l’utilisation de l’intelligence artificielle. Et cette 50ᵉ édition ne semble pas faire exception. L’incident a eu lieu au début de la manifestation, le lundi 22 juin, lors de la diffusion de plusieurs courts métrages en sélection officielle. Le dernier à être présenté, Danse macabre, de Hisko Hulsing, a provoqué l’indignation de certains spectateurs suspectant le réalisateur néerlandais d’avoir utilisé l’IA générative pour ses visuels. « Non à l’IA » ou « L’IA tue nos emplois », pouvait-on entendre dans la salle. Et le cinéaste de répondre aux contestataires avec un Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Cinéma Cinéma d'animation Festival international du film d’animation d’Annecy Intelligence artificielle Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner