Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon Chroniqueuse au service Economie Le géant américain de la distribution vient de s’offrir la jeune pousse créée par deux entrepreneurs français et spécialisée dans la publicité télévisée. Il se lance ainsi dans ce marché très convoité de la réclame ciblée sur le petit écran, relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 12h00 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Des robots se déhanchant tout en buvant de la vodka. En février, lors du Super Bowl, la finale du championnat de football américain, considérée comme la grand-messe des annonceurs, un spot entièrement conçu par intelligence artificielle (IA) a été diffusé pour la première fois. Pas forcément une bonne publicité pour la technologie, mais qu’importe. L’IA n’a pas besoin d’être créative pour rebattre les cartes du marché publicitaire. Walmart, le premier distributeur mondial, a annoncé, mardi 23 juin, l’acquisition de Vibe, une jeune pousse créée en 2021 par deux entrepreneurs français, spécialisée dans la publicité télévisée. Montant de la transaction, selon le Wall Street Journal : 1,4 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros). Le géant américain passe à la caisse pour concurrencer Amazon ou Google sur leur métier de régie publicitaire. Walmart, en effet, extrait déjà les précieuses données sur les habitudes d’achat des consommateurs, logées sur les tickets de caisse, afin de commercialiser à des marques d’habillement ou à des fabricants de tondeuses des espaces publicitaires, dans ses magasins ou sur sa place de marché. Il vous reste 59.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.