Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Six mois après son arrivée à l’hôtel de ville, plus populaire que jamais malgré un début de mandat difficile, la figure de l’aile gauche du parti continue de bousculer l’establishment démocrate avant les élections au Congrès. Article réservé aux abonnés Zohran Mamdani avait ajouté depuis peu un nouvel accessoire à sa tenue habituelle, costume, chemise, cravate : un maillot des New York Knicks, qui ne le quitte plus depuis le titre de champion NBA de l’équipe de basket de la ville, remporté le 13 juin. Le maire de New York peut célébrer une nouvelle victoire, politique celle-ci, décrochée mardi 23 juin au soir. Trois de ses candidats ont gagné lors des primaires démocrates en vue des élections au Congrès américain, prévues le 3 novembre, confirmant son emprise sur l’aile gauche du parti dans la première ville des Etats-Unis et au-delà. Près de six mois après son arrivée à l’hôtel de ville, le 1er janvier, Zohran Mamdani est devenu une figure politique incontournable aux Etats-Unis, lui dont le thème de campagne – l’affordability (« lutte contre la vie chère ») – et les méthodes de communication innovantes sont désormais repris, avec plus ou moins de succès, par les deux camps. Ses taux d’approbation sont plus élevés que quand il a pris le pouvoir, et les résultats de mardi en sont la traduction électorale. « Ce soir, c’est un séisme politique. Zohran Mamdani a fait le pari que les électeurs veulent un Parti démocrate combatif, qui ne soit pas la propriété des intérêts financiers, des milliardaires ou d’alliés corrompus de Trump comme l’AIPAC [le puissant comité d’action politique pro-israélien] », s’enthousiasme Adam Green, cofondateur du Comité de campagne pour un changement progressiste (PCCC), l’une des plus importantes organisations démocrates de soutien aux candidats, qui espère que ce scrutin « réveillera l’establishment » du parti. Il vous reste 83.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.