Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Lettres de Lettres de Lettres de La superpuissance, qui aime à briller dans les grands événements internationaux, n’est parvenue à se qualifier qu’une seule fois, en 2002. Malgré le volontarisme de Xi Jinping, les piètres performances de l’équipe nationale désespèrent les supporteurs chinois. Article réservé aux abonnés LETTRE DE PÉKIN L’extension pour la première fois de la Coupe du monde de 32 à 48 équipes n’aura pas suffi. Le Curaçao et le Cap-Vert, dont la population ne dépasse pas celle d’un district de Shanghaï, ont eux pu connaître la joie de voir leurs joueurs entrer sur le terrain. Tandis que la Chine, superpuissance, deuxième économie de la planète, peuplée de 1,4 milliard d’habitants dont beaucoup aiment regarder le football, reste désespérément absente. Le sujet est douloureux. Le pays se laisse souvent porter par la fièvre nationaliste, convaincu que ce siècle lui appartient dans tant de domaines. Mais quand il en va du ballon rond, la Chine est humble, voire fataliste. Le grand journal officiel de Canton, le Nanfang Ribao, pose le constat amer : pendant que tous les regards sont tournés vers l’Amérique du Nord, « beaucoup de fans chinois sont inévitablement gagnés par les regrets : une fois encore, l’équipe nationale masculine de football est absente de la Coupe du monde ». Le quotidien se console comme il peut, en relevant que la Chine y envoie au moins des arbitres, dont le respecté et intraitable Ma Ning, parfois surnommé « le maître des cartons » pour sa propension à siffler les fautes dans le championnat local. Un chroniqueur du Quotidien du peuple, l’organe du Parti communiste, fait de son côté valoir que la Chine « participe à la Coupe du monde d’une manière différente », par sa puissance industrielle. La peluche monstre Labubu était présente à la cérémonie d’ouverture, la marque de téléviseurs HiSense fournit l’assistance vidéo pour l’arbitrage et des bus électriques de la marque Yutong amènent les fans au stade à Mexico City. Un bien maigre lot de consolation. Il vous reste 73.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La Chine reste sur le banc de touche de la Coupe du monde de football
La superpuissance, qui aime à briller dans les grands événements internationaux, n’est parvenue à se qualifier qu’une seule fois, en 2002. Malgré le volontarisme de Xi Jinping, les piètres performances de l’équipe nationale désespèrent les supporteurs chinois.










