Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Soudan Soudan Soudan Huit mois après la prise sanglante d’El-Fasher, la capitale du Kordofan du Nord pourrait à son tour tomber aux mains des Forces de soutien rapide. Depuis début juin, les paramilitaires mènent une intense campagne de bombardements aériens sur la ville. Article réservé aux abonnés La communauté internationale s’inquiète de l’imminence d’un nouveau massacre d’ampleur au Soudan. « Nous ne devons pas permettre que les horreurs d’El-Fasher se répètent à El-Obeid », a averti, jeudi 18 juin sur X, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres. Huit mois après le massacre orchestré dans la capitale du Darfour du Nord, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) s’apprêtent à lancer un nouvel assaut sur la capitale du Kordofan du Nord, dans le centre du Soudan. « El-Obeid ne doit pas devenir un autre El-Fasher », a renchéri, vendredi, l’Union européenne, demandant aux FSR de « cesser immédiatement leur offensive ». Lundi, Washington exprimait, de son côté, sa « profonde préoccupation ». Les chancelleries occidentales craignent un bain de sang identique à celui qui s’est produit à El-Fasher en octobre 2025. La prise de la ville s’est faite au prix de nombreux massacres à caractère ethnique contre les communautés africaines originaires du Darfour. Elle portait, selon l’ONU, « les signes distinctifs d’un génocide » et a fait des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes. L’ampleur du bilan reste inconnue, faute de possibilité d’accès à la région. Il vous reste 75.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Soudan, la crainte d’un assaut des paramilitaires sur El-Obeid
Huit mois après la prise sanglante d’El-Fasher, la capitale du Kordofan du Nord pourrait à son tour tomber aux mains des Forces de soutien rapide. Depuis début juin, les paramilitaires mènent une intense campagne de bombardements aériens sur la ville.











