Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Soudan Soudan Soudan Ces dernières semaines, des zones contrôlées par l’armée, notamment autour de la capitale, ont été ciblées par des attaques de drones menées par les Forces de soutien rapide. Ces frappes témoignent de la capacité de nuisance des paramilitaires. Article réservé aux abonnés Après des mois de calme relatif, Khartoum et ses environs ont de nouveau été visés début mai par des attaques de drones attribuées aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti ». Le 4 mai, l’une d’elles a visé l’aéroport de la capitale soudanaise, qui a rouvert en février. Deux jours plus tôt, une frappe a touché un véhicule civil dans le sud d’Omdourman, la ville qui jouxte la capitale, faisant cinq morts, d’après Emergency Lawyers, une organisation de défense juridique soudanaise. Entre le 28 avril et le 1er mai, trois attaques de drones des FSR ont aussi ciblé Djebel Aulia, à une quarantaine de kilomètres au sud de Khartoum. Toutes ces frappes ont été menées sur des zones acquises à l’armée, qui contrôle depuis le 26 mars 2025 Khartoum et ses environs. De leur côté, les paramilitaires dominent la quasi-totalité de la région du Darfour, à l’ouest du pays, une grande partie du Kordofan (Sud) et certaines zones de l’Etat du Nil-Bleu, proches de la frontière éthiopienne. Il vous reste 79.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Soudan, l’usage des drones fige les positions et conduit la guerre dans une impasse
Ces dernières semaines, des zones contrôlées par l’armée, notamment autour de la capitale, ont été ciblées par des attaques de drones menées par les Forces de soutien rapide. Ces frappes témoignent de la capacité de nuisance des paramilitaires.









