La gare Saint-Lazare, à Paris, à la veille de la grève nationale lancée par les principaux syndicats de cheminots de la SNCF, le 9 juin 2026. SARAH MEYSSONNIER/REUTERS
La SNCF a proposé, mardi 23 juin, de verser une prime de 100 euros à chaque cheminot et d’accorder du temps supplémentaire pour négocier les conditions de travail dans les nouvelles sociétés locales créées dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, à la suite de la grève nationale du 10 juin.
Compte tenu de l’inflation en 2026, le groupe ferroviaire public, qui a réalisé un bénéfice record de 1,8 milliard d’euros en 2025, va verser cette prime en juillet à chacun des quelque 150 000 cheminots de l’entreprise, a précisé la SNCF à l’issue d’une réunion avec les syndicats.
La SNCF souhaite ainsi « retrouver de la sérénité » et éviter une dégradation du climat social estival après la grève du 10 juin, largement suivie, à la suite de l’appel de ses quatre principaux syndicats.
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