A la gare de Quimper, le 9 juin 2026. FRED TANNEAU/AFP
Des TGV sont annulés, mercredi 10 juin matin, mais aussi des trains régionaux ou de banlieue, dans le cadre d’une grève de vingt-quatre heures organisée par les syndicats de la SNCF.
Le trafic mercredi matin est conforme aux prévisions, a déclaré SNCF Voyageurs à l’Agence France-Presse (AFP) : le trafic régional – les « trains du quotidien » – est « fortement perturbé » et, sur les grandes lignes, on compte en moyenne un TGV sur trois annulé et un train Intercités sur deux. Sur les applications SNCF, les trains supprimés ne sont pas affichés, seuls ceux qui sont maintenus y figurent. Dans la région parisienne, seul le RER A ne devrait pas être trop touché par le mouvement, selon les prévisions de trafic.
Les quatre principaux syndicats de l’entreprise ferroviaire publique, CGT-Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots, qui ont lancé l’appel à la grève, demandent un moratoire sur l’ouverture à la concurrence ainsi que des hausses de salaire pour faire face à l’inflation. Au cœur de la protestation se trouvent les filialisations lancées depuis l’an dernier par la SNCF au fur et à mesure du lancement par les régions d’appels d’offres pour déterminer qui exploitera les lignes de trains au départ de chaque métropole régionale.













