Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran Avant toute concession sur le nucléaire, le régime de Téhéran compte obtenir de la délégation américaine le dégel de dizaines de milliards de dollars d’avoirs gelés, afin de renflouer ses finances exsangues. Article réservé aux abonnés « Un homme sage a dit un jour de janvier 2020 : “L’Iran n’a jamais gagné une guerre, mais n’a jamais perdu une négociation”. » Ce 17 juin, le journaliste de la chaîne américaine Fox News savoure son effet. « Qui est cet homme sage ? », s’enquiert Donald Trump, auprès du représentant de sa chaîne favorite, depuis Evian (Haute-Savoie), où se tient alors le sommet des pays du G7. « Donald J. Trump ! », lui répond le reporter, alors que le président américain semble surpris par sa propre lucidité passée. Cinq jours plus tard, lundi 22 juin, depuis le Bürgenstock, palace juché sur une montagne de Suisse centrale, où vient de se clore le premier round des discussions entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre un terme au conflit lancé fin février par Israël et les Etats-Unis, le vice-président américain, J. D. Vance, tâche de préserver la réputation de son patron, maître autoproclamé de « l’art du deal », titre du best-seller de l’ex-promoteur immobilier. « Nous avons accompli exactement ce que nous voulions accomplir » dans ces premières négociations directes avec l’Iran, avance-t-il. Il vous reste 86.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.