Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran Selon des enquêtes du « New York Times » et du « Washington Post », la République islamique est parvenue à préserver une partie de ses stocks de missiles et de ses lanceurs. Read in English Article réservé aux abonnés Donald Trump l’a martelé une nouvelle fois avant de s’envoler pour Pékin. « L’armée iranienne est décimée », a-t-il asséné devant les journalistes, mercredi 13 mai. Ceux qui prétendent le contraire sont des « traîtres », des « lâches qui jouent contre leur pays », a-t-il complété sur son réseau Truth Social, comme s’il voulait, par la seule parole présidentielle, tordre une réalité qui, peu à peu, s’impose à lui. Quelques heures plus tôt, le New York Times avait, sur la base d’informations issues d’agences du renseignement américain, fait part d’indices laissant penser qu’après un mois de cessez-le-feu, l’Iran serait parvenu à rétablir l’accès à 30 des 33 sites de missiles situés le long du détroit d’Ormuz, menaçant potentiellement les navires de guerre américains et les pétroliers positionnés dans cet étroit couloir maritime. Sans compter les quelque 27 grandes installations souterraines baptisées « villes-missiles » disséminées à travers un territoire montagneux à la superficie trois fois plus grande que celle de la France, et abritant dans des kilomètres de galeries des projectiles balistiques et des drones. Il vous reste 87.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La reconstitution de l’arsenal balistique de l’Iran contredit la thèse d’une victoire écrasante des Etats-Unis
Selon des enquêtes du « New York Times » et du « Washington Post », la République islamique est parvenue à préserver une partie de ses stocks de missiles et de ses lanceurs.













