Aller au contenu principalUne femme de 46 ans a été condamnée ce lundi 22 juin, au tribunal de Senlis (Oise), à une peine d’amende pour harcèlement moral sur deux de ses voisins, qui ont préféré déménager plutôt que de continuer à vivre dans la même résidence.Par Hervé Sénamaud Le 23 juin 2026 à 05h53, modifié le 23 juin 2026 à 07h28Ne supportant pas le moindre bruit, une psychologue de 46 ans a pourri la vie de deux de ses voisins. (Illustration) LP/Frédéric DugitOn ne choisit pas ses voisins mais, si on en avait la possibilité, il y a assez peu de chances que le choix se porte sur Camille T., 46 ans, une habitante de Senlis qui exerce la profession de psychologue. Dans l’immeuble où elle réside, la quadragénaire n’a pas fait preuve de beaucoup de subtilité ou de patience avec ses voisins, en 2023 et 2024.Ne supportant pas le moindre bruit dans une bâtisse pas forcément bien isolée sur le plan phonique, Camille T. ne ménage pas ses efforts pour faire comprendre à ses voisins que le bruit la dérange. Coups de balai dans les murs ou le plafond, insultes, diatribes dans la cage d’escalier, mots affichés sur les portes ou dans les espaces communs, elle ne laisse aucun répit à ceux qui l’entourent.SenlisOise
« Tout ce que je voulais, c’était déménager » : une voisine condamnée à verser 1 000 euros à ses anciens voisins pour harcèlement
Une femme de 46 ans a été condamnée ce lundi 22 juin, au tribunal de Senlis (Oise), à une peine d’amende pour harcèlement moral sur deux de









