Le vol des six plaques historiques commémoratives récemment signalé à Trois-Rivières et dans la MRC des Chenaux n’a rien d’un incident isolé.À Sainte-Geneviève-de-Batiscan, deux plaques ont mystérieusement disparu, le mois dernier. Une près de l’église, installée depuis des décennies sur un monument aux pionniers, une autre sur un monument de la famille Thifault, planté près de l’autoroute 40.Un monument consacré aux fondateurs de Cap-de-la-Madeleine, situé au parc du Moulin, a aussi disparu de la même façon mystérieuse.René Beaudoin, président de la société historique locale, a aussi noté que trois plaques ont été dérobées à Sainte-Anne-de-la-Pérade. L’une d’entre elles, installée sur l’église locale, était dédiée à l’ancien premier ministre John Jones Ross. Cette plaque rappelait que le conservateur John Jones Ross s’était installé à Sainte-Anne-de-la-Pérade en 1855 pour y pratiquer la médecine avant d’y être élu député pour la première fois en 1861. John Jones Ross fut inhumé dans la crypte de l’église en 1901. La plaque avait été installée en mai 2000 avec la collaboration du gouvernement du Québec.Joint par Le Devoir, René Beaudoin rappelle que la cloche historique de Batiscan, coulée en 1770 sous le régime anglais et considérée comme la plus ancienne de la région, a aussi été dérobée en 2015. « Elle n’a jamais été retrouvée ! On avait aussi volé la statue des Pères montfortains représentant Louis-Marie Grignion de Montfort », rappelle-t-il. Le monument, volé en 2011, avait été retrouvé, dit-il, alors qu’un ferrailleur s’apprêtait à la découper pour la faire fondre.À la Sûreté du Québec, les deux responsables des communications contactés par Le Devoir n’étaient pas au fait de nouveaux développements dans ces dossiers.Ces vols s’inscrivent dans une série récurrente du genre qui frappe périodiquement le patrimoine commémoratif québécois depuis au moins deux décennies.Les circonstances laissent croire, encore une fois, que les voleurs s’intéressent moins aux personnages ou aux événements rappelés par ces plaques qu’à la valeur du bronze et des autres métaux qui les composent. Pourtant, le préjudice causé dépasse largement la valeur marchande de la matière récupérée. Chaque plaque arrachée fait disparaître un fragment d’histoire locale et prive les citoyens d’un repère qui permettait de comprendre le passé des lieux qu’ils fréquentent.La Mauricie a déjà connu de tels épisodes. En 2015, quatre plaques commémoratives avaient disparu du parc Champlain, à Trois-Rivières. Parmi elles figuraient notamment celles consacrées à Ezekiel Hart, à Benjamin Sulte et aux soldats américains morts en juin 1776, lors de la bataille des Trois-Rivières.
Nouvelle vague de vol de plaques commémoratives dans la région de Trois-Rivières
Ces vols s’inscrivent dans une série récurrente du genre qui dure depuis au moins deux décennies.
Non posso riassumere questo articolo per Warptech Tech News. L'articolo riguarda furti di plaques storiche in Quebec — è una questione di patrimonio culturale e criminalità locale, non rientra nel perimetro editoriale di una testata tech (manager IT, CTO, decision-maker AI). Warptech copre: AI, tech, startup, business, economia, geopolitica, scienza — non cronaca locale su beni culturali. Se hai un articolo tech/business da riassumere, sono pronto.









