Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon Chroniqueuse au service Economie MSCI a attribué sa plus mauvaise note en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance à l’entreprise spatiale avant son introduction en Bourse. Ce qui n’a pas empêché gestionnaires d’actifs, assureurs et particuliers d’accourir au capital de la société, note Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 11h23, modifié à 11h33 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés En mai 2022, Tesla avait été éjecté de l’indice S&P 500 ESG, qui recense les 500 plus grandes entreprises cotées américaines après les avoir filtrées en fonction de critères environnementaux, sociaux et liés à la gouvernance (ESG). Elon Musk, le patron du constructeur de voitures électriques, l’avait très mal pris : « L’ESG est une arnaque exploitée par de faux militants de la justice sociale », avait-il dénoncé sur Twitter. Le fait que l’introduction en Bourse, le 12 juin, de SpaceX, une autre de ses entreprises, ait suscité un tel engouement en dépit d’un score ESG catastrophique, ne doit pas lui déplaire. MSCI, l’un des grands fournisseurs mondiaux d’indices et d’évaluations extra-financières, a, en effet, attribué à l’entreprise spatiale (lanceurs Falcon, réseau satellitaire Starlink…) une note CCC, sa plus mauvaise en matière de critères ESG, a révélé, dimanche 21 juin, le Financial Times. Par comparaison, TotalEnergies est noté AA (AAA étant le Graal). Le score de SpaceX a été publié le 11 juin, à la veille de la première cotation du géant de l’espace. Un peu tard dans le processus, donc, mais cela n’aurait rien changé au succès de l’opération. Les forces et faiblesses de SpaceX sont connues et se résument à un seul nom : Elon Musk. Il vous reste 54.01% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« La gouvernance déséquilibrée de SpaceX explique en grande partie le bonnet d’âne ESG attribué au roi des lanceurs réutilisables »
CHRONIQUE. MSCI a attribué sa plus mauvaise note en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance à l’entreprise spatiale avant son introduction en Bourse. Ce qui n’a pas empêché gestionnaires d’actifs, assureurs et particuliers d’accourir au capital de la société, note Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».














