Jean Abbiateci
Journaliste indépendant
Publié le 20 juin 2026 à 06:00. / Modifié le 20 juin 2026 à 08:47.
Le grec ancien compte une dizaine de mots pour décrire le sentiment amoureux. Le japonais nomme avec précision toutes les émotions du quotidien. L’allemand regorge d’expressions intraduisibles pour dire les tourments de l’âme humaine.Mais parmi les quelque 7000 langues sur cette Terre, il manque à l’évidence un mot pour décrire ce puissant mélange de stupeur, de déni, d’incompréhension et de vertige qui vous saisit quand vous découvrez du plagiat. Plus encore quand celui-ci est massif et que son auteur est une personnalité éminente dont l’intégrité semblait incontestable: le philosophe des sciences et grand vulgarisateur français Étienne Klein.Je suis journaliste, ancien rédacteur en chef adjoint au Temps et j’ai participé à l’aventure Heidi.news à ses débuts. Il y a deux ans, j’ai commencé à enquêter sur le plagiat. Et je n’imaginais pas jusqu’où cela allait m’emmener...
La loi d’airain du plagiaire








