Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Darons Daronnes Darons Daronnes Darons Daronnes On ne se lasse pas de ces expressions décalées, de ces mots écorchés, de ces scuds et réflexions philosophiques (in)volontaires. Petit florilège, sélectionné par Clara Georges pour la newsletter « Darons daronnes », afin d’accompagner votre été. Article réservé aux abonnés Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien. Aujourd’hui, je confie officiellement cette lettre à d’autres que moi, dont le cerveau est à la fois plus frais, plus agile et plus libre que le mien en cette fin de mois de juillet : vos enfants. Comme dans les épisodes précédents, que vous trouverez ici, ou encore ici, ou bien ici et enfin là, vous constaterez que nous autres adultes sommes peu inspirés de mépriser la parole des enfants, de la considérer comme naïve ou inférieure par défaut. Ces derniers mois, comme vous peut-être, d’innombrables actualités et lectures m’ont amenée à réfléchir à la place que nous donnons aux plus jeunes : l’ébullition autour de la tendance « no kids » ; certaines revendications des mouvements militants qui luttent contre la « domination adulte » ; mais aussi la canicule, et la gestion calamiteuse de la scolarité par le gouvernement pendant cette période. Quel meilleur exemple de notre aveuglement collectif : pouvoirs publics, entreprises, nous tous ? Ces enfants trimballés pour les plus chanceux d’entre eux au bureau, pour les autres dans des écoles ou des logements surchauffés. Ces parents sommés de continuer comme si de rien n’était parce qu’« on ne peut pas arrêter la France à partir de 30 °C », comme l’a déclaré le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou. Il vous reste 64.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.