CampusLe BrexitCampus. Depuis le Brexit, le nombre d’étudiants européens a chuté au Royaume-Uni. Si le pays attire des jeunes d'autres pays, ce vivier reste insuffisant pour les universités, dont certaines se trouvent en grande difficulté financière.Par Céline Delbecque et Amandine HirouPublié le 20/06/2026 à 12:00bookmarkA l'Université de Northumbria, à Newcastle, les effectifs d'étudiants européens sont passés de 1 450 en 2020 à 285 en 2024.©Owen Humphreys/Press Association Images/MAXPPPEn septembre dernier, Aude passe enfin la porte de la très prestigieuse école d’arts du spectacle Urdang, rachetée en 2024 par l’université de City-Saint-George's, à Londres. Après une sélection drastique, cette trentenaire d’origine suisse concrétise un rêve d'enfant. Un rêve devenu très onéreux depuis le Brexit : plus de 3 200 £ pour son visa étudiant, assorti d’une surcharge lui donnant accès au système de santé britannique (NHS), pour ses trois ans de bachelor. "Auparavant, les étudiants européens n’avaient rien à débourser… Ni visa, ni assurance maladie", se désole-t-elle..
Comment le Brexit a mis les universités anglaises dans le rouge
Depuis le Brexit, le nombre d’étudiants européens a chuté au Royaume-Uni. Si le pays attire des jeunes d'autres pays, ce vivier reste insuffisant pour les universités, dont certaines se trouvent en grande difficulté financière.












