Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts Après six mois difficiles, les exposants de la foire d’art helvétique ont globalement tiré leur épingle du jeu sans faire toutefois d’étincelles. Article réservé aux abonnés Peut-on faire plus VIP que VIP ? Mardi 16 juin, l’espace de quelques heures, les invités dorés sur tranche d’Art Basel ont goûté au privilège absolu. Non pas celui d’économiser les 215 francs suisses (234 euros) de droit d’entrée imposés au commun des mortels pour le vernissage du mercredi. Non, le vrai luxe pour les détenteurs de la carte First Choice de l’édition 2026 consistait à découvrir des œuvres qu’une centaine d’exposants s’étaient engagés à ne pas divulguer par mail avant le coup d’envoi du salon. Derrière le logo blanc sur fond noir « Basel Exclusive », les choix sont parfois ultraconvenus. A l’instar des Picasso de toutes périodes, qui n’ont d’exclusif que le nom. Certains ont toutefois envoyé du lourd, comme la galerie Pace Di Donna Schrader, qui a proposé en avant-première La Bouquetière (1919), un tableau d’Amedeo Modigliani (1884-1920) à 14 millions de dollars (12,2 millions d’euros). Il vous reste 89.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A la foire Art Basel, les acheteurs reviennent à petits pas
Après six mois difficiles, les exposants de la foire d’art helvétique ont globalement tiré leur épingle du jeu sans faire toutefois d’étincelles.











