Monde EuropeGéopolitique. Par crainte de représailles de Pékin, les dirigeants des Vingt-Sept ont préféré s'abstenir de toute mesure contraignante. Mais ce n'est peut-être que partie remise.Publié le 19/06/2026 à 12:04bookmarkEmmanuel Macron, en compagnie de Pedro Sanchez et Petteri Orpo, lors du Conseil européen de ce jeudi 18 juin 2026.REUTERSÇa ne peut pas continuer comme ça et pourtant, ça va continuer : inondée par une déferlante de produits chinois qui menace la survie de son industrie et creuse le déficit commercial avec Pékin de quelque 1 milliard d’euros par jour, l’Union européenne reporte toute décision sur une limitation contraignante de ses importations. Le risque de déclencher une guerre commerciale avec la deuxième puissance économique mondiale semble trop élevé aux yeux de plusieurs dirigeants européens, notamment le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, qui défend une ligne on ne peut plus accommodante avec la Chine..
Un milliard de déficit chaque jour et pourtant, l'Europe tergiverse face à la Chine
Par crainte de représailles de Pékin, les dirigeants des Vingt-Sept ont préféré s'abstenir de toute mesure contraignante. Mais ce n'est peut-être que partie remise.
L'UE accumule 1 milliard €/jour de déficit avec la Chine mais repousse toute mesure restrictive par crainte de représailles. Cette inaction expose l'industrie tech européenne à la domination chinoise en semiconductors et AI, impactant procurement et budget.













