Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie pharmaceutique Industrie pharmaceutique Industrie pharmaceutique Si la guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran a fait grimper les prix de l’énergie et perturbé les échanges commerciaux, le troisième pôle français de fabrication de médicaments tient bon, pour le moment. Article réservé aux abonnés Le long de ce que l’on surnomme la « vallée du médicament », qui s’étire de l’Eure-et-Loir aux portes de la Touraine, un paysage de grues et d’échafaudages contraste avec les grandes étendues céréalières. Laboratoires et façonniers pharmaceutiques, lancés dans des programmes d’envergure, investissent des millions d’euros dans leurs usines pour soutenir le rythme de la production et préparer l’avenir par l’innovation. Les chantiers se multiplient pour pousser les murs, le travail ne manque pas, et la soixantaine d’entreprises formant le troisième pôle français de fabrication de médicaments – derrière l’Ile-de-France et la région Auvergne-Rhône-Alpes – poursuivent leur mue avec un certain optimisme, en dépit des conséquences de la guerre au Moyen-Orient. « Les charges liées à l’énergie ont augmenté de 10 % à 15 % par rapport aux coûts de production prévus, et nous anticipons des difficultés quant aux stocks de sécurité destinés à fabriquer nos médicaments », affectés par la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz, explique Cyril Tavier, directeur général de Norgine, laboratoire pharmaceutique installé à Dreux (Eure-et-Loir), spécialisé dans les traitements utilisés en gastro-entérologie. Il vous reste 74.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Centre-Val de Loire, la vallée du médicament résiste aux pressions nées de la guerre au Moyen-Orient
Si la guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran a fait grimper les prix de l’énergie et perturbé les échanges commerciaux, le troisième pôle français de fabrication de médicaments tient bon, pour le moment.
Le Centre-Val de Loire (60 usines, 3e pôle français) poursuit son expansion malgré une hausse de 10-15% des coûts énergétiques. La fermeture du détroit d'Ormuz pèse sur l'approvisionnement critique, mais le cluster maintient son momentum de croissance.










