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Le nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko s'est défendu jeudi 18 juin de toute "incitation" à "siffler" la Marseillaise après sa sortie sur "le droit à la réplique populaire" dans les stades de foot qui a suscité des critiques en particulier à droite et à l'extrême droite. "Expliquer un phénomène n'a jamais signifié l'encourager. Chercher à comprendre pourquoi, dans certaines circonstances exceptionnelles, La Marseillaise est sifflée relève de l'analyse et de la réflexion, pas de l'incitation", a répliqué Bally Bagayoko dans un communiqué et sur X.
Le nouveau maire, devenu une figure de LFI depuis son élection, avait déclaré au journal l'Opinion mardi que "siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l'international, c'est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d'ici mais aussi de là-bas".
"Le peuple français, lui, aime et chante son hymne: il ne le siffle pas. À quels peuples exactement le maire LFI de Saint-Denis s'adresse-t-il par cynisme électoral ? Qui, en France, nourrit une telle haine à l'égard de nos symboles nationaux ?", avait réagi mercredi le président du Rassemblement national Jordan Bardella.










