Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Jean-Luc Mélenchon Jean-Luc Mélenchon Jean-Luc Mélenchon Le maire « insoumis » de Saint-Denis a appelé à mettre la question de la lutte contre toutes les formes de racisme « à l’agenda de la campagne présidentielle ». Si la marche se voulait transpartisane, avec la présence de plusieurs organisations syndicales et associatives, il a vanté la « grande alliance populaire incarnée par Jean-Luc Mélenchon ». Article réservé aux abonnés Bally Bagayoko, le maire « insoumis » de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), espérait plusieurs centaines de milliers de personnes. Quelques milliers sont venues. La canicule a eu raison des ambitions de la figure la plus emblématique de la « Nouvelle France » mise en avant par Jean-Luc Mélenchon qui appelait à marcher, dimanche 21 juin, contre le racisme et l’extrême droite, à Paris, du boulevard Barbès jusqu’à la Place de la République. Un point de départ choisi comme « un symbole (…) un lieu particulier (…) chargé d’histoire », « un haut lieu d’arrivée de l’immigration » et « un quartier populaire, vivant, multiculturel, qui ressemble à la nouvelle France », a lancé l’édile au micro. Le nouveau visage rassembleur de la lutte contre le racisme appelle à mettre « un coup K-O contre le racisme, toutes les discriminations et l’extrême droite », une référence au slogan scandé par ses supporters lors de sa victoire au premier tour des élections municipales, en mars. « Résistance, résistance ! », martèle-t-il avec la foule, sous une chaleur écrasante, 36 degrés à l’ombre, reprenant le cri de ralliement de La France insoumise (LFI). Il vous reste 81.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Paris, quelques milliers de personnes défilent contre le racisme et l’extrême droite à l’appel de Bally Bagayoko
Le maire « insoumis » de Saint-Denis a appelé à mettre la question de la lutte contre toutes les formes de racisme « à l’agenda de la campagne présidentielle ». Si la marche se voulait transpartisane, avec la présence de plusieurs organisations syndicales et associatives, il a vanté la « grande alliance populaire incarnée par Jean-Luc Mélenchon ».








