Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, le 4 avril 2026. TOM NICHOLSON / REUTERS
Le nouveau maire La France insoumise (LFI) de Saint-Denis, Bally Bagayoko, s’est défendu, jeudi 18 juin, de toute « incitation » à « siffler » la Marseillaise après sa sortie sur « le droit à la réplique populaire » dans les stades de football qui a suscité des critiques, en particulier à droite et à l’extrême droite.
« Expliquer un phénomène n’a jamais signifié l’encourager. Chercher à comprendre pourquoi, dans certaines circonstances exceptionnelles, La Marseillaise est sifflée relève de l’analyse et de la réflexion, pas de l’incitation », a répliqué M. Bagayoko dans un communiqué et sur le réseau social X.
Le nouveau maire, devenu une figure de LFI depuis son élection, avait déclaré au journal L’Opinion mardi que « siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici, mais aussi de là-bas. »
« Le peuple français, lui, aime et chante son hymne : il ne le siffle pas. A quels peuples exactement le maire LFI de Saint-Denis s’adresse-t-il par cynisme électoral ? Qui, en France, nourrit une telle haine à l’égard de nos symboles nationaux ? », avait réagi mercredi le président du Rassemblement national, Jordan Bardella.











