Prélèvement d’ovocytes dans un centre de fertilité, à Paris, le 25 octobre 2022. JULIEN DE ROSA/AFP
Examens gynécologiques sans consentement, douleurs ignorées, pratiques contraires aux recommandations… Plus de quatre femmes interrogées sur dix déclarent avoir subi des violences gynécologiques ou obstétricales en consultation, dénonce jeudi 18 juin l’association Stop VOG, à partir d’un questionnaire complété par 10 000 personnes.
« Les atteintes au consentement dans le soin, ainsi que les violences obstétricales et gynécologiques, sont de grande ampleur en France. Loin d’être marginales, elles relèvent de violences sexistes en santé », dénonce l’association dans la synthèse de cette enquête.
L’analyse, menée par Stop VOG, s’appuie sur les réponses de 10 152 personnes, « réparties sur tout le territoire », recueillies du 30 juillet au 31 décembre 2025. Elle ne « prétend pas être représentative de l’ensemble des consultations gynécologiques réalisées en France », mais a été menée avec l’appui de chercheuses, issues notamment de l’Institut national d’études démographiques et du Centre national de la recherche scientifique.
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