L'association qui lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales alerte sur les conséquences comme l'impact sur le suivi médical et les troubles psychiques.
Publié le 19/06/2026 10:47
Mis à jour le 19/06/2026 11:09
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L'association StopVOG en train de manifester lors de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, le 25 novembre 2023. (SERGE TENANI / Hans Lucas / AFP)








