Aller au contenu principalNouveauEXCLUSIF. C’est une nouvelle étape dans le dossier des prothèses vaginales, ce vaste scandale de santé publique. 71 femmes souffrant de complications liées à la pose de ces bandelettes destinées à combattre les fuites urinaires et le prolapsus ont déposé plainte ce vendredi avec constitution de partie civile. Leur plainte simple avait été classée sans suite.Ces bandelettes synthétiques ont été utilisées pour lutter contre l'incontinence urinaire en France jusqu'en 2023. LP/HansLucas/Lilian Cazabet.Des implants qui « cisaillent » le bas-ventre. Des vies fracassées par la douleur chronique. Des séquelles parfois lourdement handicapantes. Pour échapper à ses souffrances, une mère de famille a même préféré être euthanasiée en Belgique. Le dossier des implants vaginaux, scandale mondial de santé publique, est loin d’être refermé en France. Selon nos informations, les avocates de 71 femmes souffrant de complications ont déposé, ce vendredi à la mi-journée, une plainte avec constitution de partie civile. De quoi permettre, après le classement sans suite de l’enquête préliminaire en décembre 2024, de relancer les investigations, sous la houlette, cette fois, d’un juge d’instruction du pôle de santé publique.« Dans le monde entier, des indemnisations ont été décidées pour les nombreuses victimes. Le ministère public français a décidé de classer sans suite les plaintes d’une centaine de Françaises mutilées. Elles se constituent parties civiles aujourd’hui en espérant qu’une justice indépendante dise la vérité de cette affaire sanitaire pour les unes, économique pour les autres », ont ainsi expliqué Mes Laure Heinich, Amandine Sbidian et Hélène Patte.Faits divers
« Je suis handicapée, détruite » : 71 femmes forcent la justice à rouvrir l’enquête sur les implants vaginaux
EXCLUSIF. C’est une nouvelle étape dans le dossier des prothèses vaginales, ce vaste scandale de santé publique. 71 femmes souffrant de comp















