Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie SNCF SNCF SNCF Les températures extrêmes en France, à partir du jeudi 18 juin, vont provoquer l’annulation de 71 dessertes jusqu’au lundi 22 juin. Les lignes Intercités Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, Paris-Clermont-Ferrand et Bordeaux-Marseille seront les plus touchées. Article réservé aux abonnés L’importante vague de chaleur qui déferle, jeudi 18 juin, sur l’Hexagone, avec 26 départements en vigilance orange, a aussi des conséquences sur les rails. Si la totalité des trains de grande ligne qui circulent sur le réseau français sont climatisés, toutes les « clims » ne se valent pas. Les trains les plus anciens, les Corail, datent d’une époque où le réchauffement climatique n’était pas une inquiétude sérieuse. Alors que les températures pourraient atteindre 40 °C dans certaines régions, dimanche 21 juin, la SNCF a une nouvelle fois prévu de supprimer certaines dessertes pour ne pas risquer qu’un train tombe en panne de climatisation. « Leur conception ancienne ne leur assure pas la même robustesse que celle des trains plus récents », explique-t-on à la SNCF. Afin de garantir « la sécurité et le bien-être » des usagers, l’entreprise a annoncé l’annulation de 71 dessertes entre jeudi 18 et lundi 22 juin. Sont concernées les lignes Intercités Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (31 annulations), Paris-Clermont-Ferrand (19 annulations) et Bordeaux-Marseille (21 annulations), soit entre un quart et un tiers des liaisons prévues. Pour les mêmes raisons, certains trains express régionaux (TER) pourraient être supprimés. La décision sera prise au cas par cas, en concertation avec les régions, qui sont les autorités organisatrices des mobilités au sein de leurs territoires. Il vous reste 71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.