Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias Les deux diffuseurs de la compétition en France s’appuient sur ces coupures durant le match, censées protéger la santé des joueurs contre les fortes chaleurs, pour amortir en partie le coût de leur investissement. Article réservé aux abonnés « On perdra de l’argent sur cet événement, c’est clair. » Le président du directoire de M6, David Larramendy, n’avait pas fait mystère de l’impossibilité à rentabiliser les droits de retransmission de la Coupe du monde de football, lors de la présentation du dispositif du groupe audiovisuel début mai. Pour les ravir à TF1, diffuseur historique depuis 1975, un investissement massif approchant 120 millions d’euros a été nécessaire – selon des estimations non confirmées par la chaîne. Après avoir diffusé les deux finales victorieuses du Paris Saint-Germain en Ligue des champions, M6 retransmet pour la première fois – depuis le 11 juin et jusqu’au 19 juillet – 54 rencontres de la Coupe du monde de football, dont celles de l’équipe de France, les demi-finales et la finale. La chaîne qatarie BeIN Sports, payante par abonnement, diffuse, elle, l’entièreté de la compétition, soit 104 matchs. Pour cette 23e édition, la Fédération internationale de football (FIFA) a décidé d’élargir la compétition à 48 équipes (au lieu de 32), avec davantage de rencontres (104 au lieu de 64). Dans le même temps, l’éclatement géographique de la compétition entre le Canada, les Etats-Unis, et le Mexique a surenchéri le coût de production. Il vous reste 74.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.