Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Transition écologique Transition écologique Transition écologique La ministre de la transition écologique peine à s’imposer. Une situation qui dépasse sa seule personne et témoigne de l’abandon du sujet au sein du gouvernement. Article réservé aux abonnés Rarement l’agenda de Monique Barbut aura été aussi rempli. Alors qu’un nouvel épisode de chaleur s’apprête à toucher la France, la ministre de la transition écologique ne veut pas être prise en défaut. Fin mai, le gouvernement a été accusé de ne pas avoir eu une réaction à la hauteur de la canicule qui a frappé l’Hexagone de manière précoce et inédite. Cette semaine, l’ancienne présidente du WWF a donc décidé de multiplier les événements consacrés à l’adaptation au dérèglement climatique : déplacements dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales sur ce thème, présentation de pistes d’action sur l’assurabilité face aux risques climatiques, du bilan du troisième Plan national d’adaptation au changement climatique… Si la ministre de 69 ans assure ne pas lire les revues de presse que son équipe lui prépare, elle n’ignore rien des critiques qui la visent. Installée début juin dans son bureau tout en moulures dorées de l’hôtel de Roquelaure, Monique Barbut n’attend pas la fin de la question pour évoquer d’elle-même ceux qui disent qu’elle ne sert à rien. « Je n’ai pas un ego surdimensionné et pas de carrière politique après 2027, mais il y a un certain nombre de choses sur lesquelles je veux avancer », répond-elle. Il vous reste 85.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.