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Il règne comme une forme d’excitation au réveil en ce mardi 16 juin. La même qui nous prend aux tripes tous les quatre ans, lorsque les Bleus se lancent dans l'aventure Coupe du monde. Avec confiance, on se prend à rêver d’une troisième étoile... On se remémore ce que l’on faisait le glorieux soir du 12 juillet 1998, puis dans l’après-midi orageux du 15 juillet 2018, maintenus tout de même par la tension de l'incertitude car ce n'est pas le tournoi le plus difficile de la planète à remporter pour rien. Aussi, on se rappelle qu'en 2002, on avait collectivement oublié cette retenue avant le début de l'édition au Japon et en Corée du Sud.
Au MetLife Stadium d’East Rutherford dans le New Jersey, l’équipe de France entame sa conquête de l’Amérique face au Sénégal (21h à Paris, en direct sur M6 et M6+), le même premier adversaire qu'à l'époque, et ce n'est pas le seul point commun. Finaliste malheureuse face à l’Argentine lors du dernier Mondial (3-3, t.a.b. 2-4), la sélection tricolore se présente comme la grande favorite de la compétition, à l'issue de laquelle Didier Deschamps quittera son poste après 14 ans d’un immense labeur. Depuis le terne Euro 2024 de ses ouailles, il s’est attelé à réinjecter du sang neuf, si bien que le groupe qui débarque dans la banlieue de New York, là où se jouera le titre le 19 juillet prochain, est l’un des plus impressionnants de l’histoire du football bleu-blanc-rouge.













