Aller au contenu principalINFO LE PARISIEN. Depuis 2024, une note interne impose des objectifs chiffrés en termes de PV ou de palpations aux agents du GPSR chargés d’assurer la sécurité sur le réseau RATP. Des experts pointent les risques psychosociaux et contournements de règles engendrés par ce système.Au quotidien, pour assurer la sécurité sur le réseau RATP, les agents du GPSR peuvent procéder à des contrôles de bagages et des fouilles, après avoir — normalement — demandé l'aval du voyageur. LP/Aleister Denni« Encore ? Je viens juste d’être contrôlé par vos collègues ! » À la station Châtelet-les-Halles, dans le métro parisien, un jeune homme qui vient à peine d’être arrêté par une équipe du Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR) est contrôlé quelques minutes plus tard par d’autres agents de ce même service. « Je n’ai rien fait », s’agace le jeune voyageur.Délit de faciès ? Manque de coordination entre les brigades ? Selon un rapport interne de la RATP, le voyageur est simplement tombé sur des agents qui ont décidé de le contrôler sans motif apparent, si ce n’est celui d’atteindre leur quota quotidien de contrôles et fouilles.Transports IDF
Deux fouilles et trois palpations par jour… Un rapport dénonce la course aux chiffres imposée aux agents de sûreté de la RATP
INFO LE PARISIEN. Depuis 2024, une note interne impose des objectifs chiffrés en termes de PV ou de palpations aux agents du GPSR chargés d’









