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L'autorisation accordée à un important programme de surveillance étrangère américain a expiré samedi 13 juin, au moment où les inquiétudes concernant la sécurité nationale s'intensifient en pleine Coupe du monde de football à la taille record.
L'article 702 de la loi Fisa permettait aux services de renseignement américains de mener sans mandat judiciaire des opérations de surveillance électronique de ressortissants étrangers.
Ce cadre législatif, considéré comme essentiel par les agences de renseignement et qui faisait consensus depuis son entrée en vigueur en 2008, n'a pas été prolongé jeudi par les députés, les démocrates et certains républicains réclamant la mise en place de gardes-fous.
Ils ont également exigé que la Maison Blanche renonce à la nomination de Bill Pulte, un proche du président sans expérience, comme directeur du renseignement national par intérim. Les détracteurs de ce dernier s'inquiètent d'une instrumentalisation des puissants services de renseignement américains à des fins politiques, soulignant que Bill Pulte, dans ses fonctions précédentes, avait participé activement aux poursuites judiciaires engagées contre des adversaires du président américain Donald Trump.













