Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Dans un entretien au « Monde », l’historien du sport Patrick Clastres déplore l’absence de réaction de la FIFA et des autres instances internationales, y voyant une « forme de vassalisation ». Article réservé aux abonnés Omar Abdulkadir Artan n’officiera pas lors de la Coupe du monde masculine de football. L’arbitre somalien a été refoulé, samedi 6 juin, au moment d’entrer sur le sol des Etats-Unis, co-organisateurs de la compétition (du 11 juin au 19 juillet) avec le Mexique et le Canada. Contactée par l’Agence France-Presse (AFP), la police aux frontières américaine avance qu’il a été « jugé inadmissible en raison de problèmes liés à la vérification de ses antécédents », sans plus de précision. Selon un haut conseiller auprès du ministère de la jeunesse et des sports somalien, également interrogé par l’AFP, Omar Abdulkadir Artan possédait pourtant un visa en règle. La Fédération internationale de football association (FIFA), de son côté, a indiqué ne pas interférer « dans les procédures d’immigration du pays hôte », ajoutant que celui-ci « détermine en dernier ressort qui reçoit un visa et qui est admis sur son territoire ». Patrick Clastres, historien du sport et professeur à l’université de Lausanne (Suisse), voit dans cet événement un « dangereux précédent » et une « forme de vassalisation de la FIFA devant un Etat agresseur sur le terrain du sport international ». Il vous reste 78.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.