Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Soupçonné de collusion avec le président américain Donald Trump, en raison d’une décision disciplinaire favorable à l’attaquant de Team USA en plein Mondial, le président de la Fédération internationale de football a essayé de déminer la polémique. Article réservé aux abonnés « C’est le plus grand scandale de l’histoire du sport. » C’est ainsi qu’un élu de la Fédération internationale de football (FIFA) qualifie auprès du Monde, sous le couvert de l’anonymat, l’« affaire Folarin Balogun ». Le buteur de l’équipe américaine a pu participer au huitième de finale de la Coupe du monde 2026, mardi 7 juillet, à l’issue duquel les Etats-Unis ont été éliminés par la Belgique (4-1). Or, le joueur avait été sanctionné d’un carton rouge lors du tour précédent, synonyme de suspension pour le match suivant, selon le règlement de la FIFA. Mais l’annonce de la décision, dimanche 5 juillet, de la commission de discipline de la FIFA de commuer cette sanction en « un match de suspension avec sursis, assorti d’une période probatoire d’un an et d’une amende de 40 000 dollars » a fait l’effet d’une bombe. D’autant que le président américain Donald Trump a publiquement reconnu avoir demandé au président de la FIFA, Gianni Infantino, « un réexamen » de la suspension ferme du joueur. Cette déclaration a placé M. Infantino dans une situation à tout le moins inconfortable, sinon critique. Déjà soupçonné de servir les intérêts de M. Trump depuis qu’il lui a remis, en décembre 2025, le « prix de la paix » de la FIFA, le président de l’instance a admis, dans un communiqué, lundi 6 juillet, avoir « expliqué » au téléphone au chef de l’Etat « qu’une procédure disciplinaire était en cours devant les instances juridictionnelles indépendantes de la FIFA et que l’affaire serait tranchée en temps voulu par les instances compétentes. » M. Infantino a ajouté qu’il découvrait les « décisions de la commission de discipline de la FIFA dès leur publication », rappelant son « autonomie et son indépendance. » Il vous reste 69.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.