Contrôle strict des staffs, visas refusés... Les conditions d'accueil difficiles aux États-Unis pour la Coupe du monde

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La tension monte à deux jours du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, organisée du 11 juin au 19 juillet 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada. L'arrivée sur le sol américain est loin d'être une partie de plaisir pour certains participants.

Lundi 8 juin 2026, l'un des arbitres attendus pour officier durant la compétition, le Somalien Omar Abdulkadir Artan, a vu son accès aux États-Unis être refusé. Selon un responsable de la Somalie, les autorités américaines n'ont pas validé le visa de l'arbitre de 34 ans, qui ne pourra pas exercer durant le Mondial, comme l'a confirmé la Fédération internationale de football (Fifa) dans un communiqué lundi 8 juin.

Les motivations de ce refus d'accès restent encore floues, mais son pays d'origine, la Somalie, est dans le viseur de l'administration de Donald Trump. Fin novembre 2025, le président américain l'avait qualifiée de "pays pourri". Ce cas est loin d'être isolé.Les complications administratives pour passer la douane américaine se répètent ces derniers jours. La sélection irakienne a également connu des difficultés. Selon le quotidien britannique The Guardian, l'attaquant vedette des Lions de la Mésopotamie Aymen Hussein a été retenu près de sept heures samedi à l'aéroport de Chicago, tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s'est vu refuser l'entrée sur le territoire malgré un visa valide.