Le pacte asile immigration qui entre en vigueur vendredi nécessite d'être transposé en droit français pour partie, mais une circulaire, adressée mercredi aux préfets, fixe déjà certains principes.
Publié le 12/06/2026 12:43
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Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national, le 22 janvier 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)
Le pacte européen pour la migration et l'asile qui entre en vigueur vendredi 12 juin est "une bombe à retardement", réagit Sébastien Chenu vendredi sur France Inter. Le vice-président du RN dénonce une "solidarité imposée" à travers "l'obligation d'accueillir" des candidats à l'immigration. "Il faut demander aux Français ce qu'ils veulent en matière migratoire", ajoute-t-il.














